Cas client : Groupe Upward, a choisi NewDeal pour sa gestion Paie & RH

Ayant fait le choix de NewDeal dès le début de l’année 2019, Nicolas Gorny, Office Manager chez Upward, revient aujourd’hui sur les bénéfices majeurs de notre solution pour son équipe en croissance.

Le Groupe Upward est un cabinet de chasseurs de talents spécialisé dans plusieurs secteurs comme le juridique, l’ingénierie data ou la finance et comptant aujourd’hui plus de 40 collaborateurs.

Les fonctionnalités préférées de Nicolas ?
Côté employeur : la grande visibilité du dashboard qui centralise toutes les demandes des collaborateurs et qui permet de les traiter plus rapidement.
Côté collaborateur : la facilité de gestion de mes congés. J’ai un aperçu en temps réel de mon compteur et les demandes de congés sont facilement accessibles.

Découvrez la suite du cas client en cliquant ci-dessous :

Success case groupe Upward

Cas client : Elevo, d’Excel à NewDeal pour sa gestion Paie & RH

Ayant fait le choix de NewDeal dès le début de l’année 2019, Thibault Vilon, Co-fondateur et Directeur Général d’Elevo, revient aujourd’hui sur les bénéfices majeurs de notre solution pour son équipe en croissance.

Elevo compte aujourd’hui 10 collaborateurs, pour Thibault :  « NewDeal, c’est la tranquillité d’avoir une paie juste en temps et en heure. »

L’impact sur son entreprise est très clair : « Je gagne facilement deux jours de travail chaque mois, car il n’y a plus de fichiers navette entre mon expert-comptable et moi ».

Découvrez ce cas client en cliquant ci-dessous :

Cas client : Elevo

Office Manager : un métier qui ne cesse d’évoluer

Aujourd’hui nous allons laisser la parole aux équipes d’office manager de Kavalry. Cette start-up spécialisé dans l’office management à la demande nous livre les bénéfices d’avoir un Office Manager en entreprise ! En effet, qui de mieux que des spécialistes en la matière pour vous parler d’un nouveau métier qui ne cesse de prendre de l’ampleur ?

L’Office Manager : un nouveau métier

Nous sommes entrés dans une ère où le nombre de startups et PME ne cesse d’augmenter. La concurrence est rude sur certains marchés, poussant les dirigeants à devoir se consacrer à 100 % sur leur business et stratégies d’entreprise. Un manque de temps important pour les dirigeants pour gérer l’administratif et la vie de bureau se fait ressentir.

C’est pour combler ce besoin qu’est né un nouveau métier : l’Office Manager !

En effet, de plus en plus demandé par les petites et moyennes structures, l’OM est une solution intéressante pour répondre aux besoins des dirigeants et leur permet ainsi un gain de temps non négligeable.

Apparu il y a une dizaine d’années en France, l’Office Manager est devenu un véritable couteau suisse de l’entreprise et possède différents noms : on le nomme parfois bras droit du dirigeant voire super assistant !

Avec pour objectif principal de libérer du temps pour le dirigeant de l’entreprise, l’Office Management est un métier qui couvre en réalité de multiples fonctions. L’OM est amené à exercer des missions indispensables pour le bon fonctionnement et la santé financière de l’entreprise : les missions administratives, de la gestion de la facturation des clients jusqu’au métier de RH comme gérer les notes de frais, suivi de congé représentent la plus grande partie du travail de l’OM.

L’Office Manager : métier indispensable aujourd’hui

En parallèle, et ce depuis quelques années, le bien-être au travail est devenu un enjeu majeur de la stratégie d’entreprise. L’Office Manager peut être amené à gérer la vie de bureau et d’équipe de l’entreprise comme organiser des événements internes et externes, gérer les prestataires et les commandes de fournitures de bureau. Des missions diverses et variées qui rendent ce métier palpitant et évolutif chaque jour, impossible de s’ennuyer en étant OM !

Véritable bras droit de la Direction Générale, l’Office Manager doit être polyvalent, organisé et avoir une forte capacité d’adaptation pour devenir un acteur incontournable de la coordination de l’entreprise. De plus, avec l’explosion des outils numériques, l’Office Manager doit être capable de s’adapter et d’utiliser ces différents outils pour tirer le meilleur profit de son précieux temps.

Pour devenir Office Manager, pas de formation particulière ! Ce métier est à la portée de tous et a pour objectif de gérer des tâches importantes tout en gardant la tête froide.

Kavalry : La solution d’OM pour votre entreprise

Kavalry est un nouvel acteur dans le secteur et créateur de l’office management à la demande. Fondée sur un concept atypique de Kavaliers missionnés chez les clients pour des missions de courtes et longues durées, l’entreprise a créé sa propre academy pour former la nouvelle génération d’Office Manager !

Kavalry

Vous l’aurez bien compris, l’Office Manager est un métier très diversifié où vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer !

Quand l’URSSAF pousse le contrôle jusqu’aux limites de votre imagination

L’objet d’un contrôle Urssaf est de s’assurer que le cotisant s’acquitte des sommes dues au titre des cotisations de sécurité sociale, d’allocations familiales et de cotisations chômage. Le résultat peut être favorable à l’organisme mais également à l’employeur en cas de trop versé. La grande majorité de ces contrôles est réalisée de manière aléatoire, totalement juste et équitable. Cependant, les textes régissant les cotisations sociales peuvent donner lieu à interprétations… parfois surprenantes ! Morceaux choisis.

L'Urssaf

Quand des clients bien élevés peuvent vous porter préjudice

Dans un café concert breton, l’employeur s’est vu réclamé la somme de 9 000 € parce que des clients débarrassaient leur table, ceci ayant été qualifié de travail dissimulé.

Si l’on regarde de plus près ce cas, deux versions s’opposent :

  • Pour l’Urssaf, dont les agents effectuaient un contrôle « surprise », une personne a répété cette action plusieurs fois dans la soirée, sans être déclarée en tant que salarié,
  • Pour les dirigeants, il s’agit d’une cliente habituée et de très nombreux clients débarrassent leur table dans cet établissement où règne la convivialité.

Nous ne chercherons pas ici à savoir qui a raison mais ce cas, même s’il est isolé, peut tout de même interpeller !

Prendre soin de vos salariés peut vous coûter cher

L’entreprise Adidas a mis à disposition de ses salariés de Paris et Strasbourg une salle de sport, un service de conciergerie et des séances de massage.

Quand la qualité de vie au travail est au centre de toutes les préoccupations des directions des ressources humaines, on se dit que ceci est un vrai plus pour les salariés de cette grande marque, leur permettant notamment d’améliorer leur bien-être.

Et bien quand vous vous voyez une décision bénéfique de cet employeur, l’Urssaf, elle, voit un avantage un nature… Et qui dit avantage en nature, dit cotisations sociales.

Petite explication : Pour l’Urssaf, si un employeur accorde à ses salariés un bien ou un service gratuit ou pour une somme modique, cela constitue un avantage en nature qui doit être soumis à cotisations sociales. En effet, le bien qui vous est offert ou le service qui vous est accordé vous aurez coûté une certaine somme si vous aviez dû vous le procurer vous même. Par conséquent, cela représente un salaire non pas en espèce (en argent) mais en nature, qui doit être soumis à cotisations au même titre que votre salaire de base, vos heures supplémentaires, vos primes…

Au regard de la législation en vigueur, cette décision n’est en soi pas si surprenante. Mais Adidas conteste la décision est considère que « il est de notre responsabilité d’employeur de favoriser la qualité de vie au travail, au même titre que de créer les conditions d’une performance durable, individuelle et collective ».

À ce jour, Adidas a attaqué les différents chefs de redressement devant le Tribunal Administratif et l’affaire est toujours en cours.

Le bénévolat et l’entraide familiale… très limités !

Rappel du cadre légal

Pour l’Urssaf, il y a bénévolat si :

  • aucune contrepartie financière n’est versée,
  • il n’y a pas aucun lien de subordination.

Il est réservé aux associations sans but lucratif et les entreprises ne peuvent y avoir recours.

De même, l’entraide familiale est une aide apportée dans le cadre familial, nécessairement exercée de manière occasionnelle et spontanée, sans rémunération ni lien de subordination ici aussi. L’activité doit correspondre aux obligations familiales courantes et ne pas aller au-delà. En aucun cas, le poste occupé ne doit être indispensable au fonctionnement normal de l’entreprise. Elle est limitée à un ascendant ou un descendant direct et n’est pas tolérée dans les activités à but lucratif, sauf circonstances très exceptionnelles.

Lorsqu’une association a recours au bénévolat ou une entreprise à l’entraide familiale, c’est très souvent en toute bonne foi et sans volonté de contourner la Loi… Mais l’Urssaf n’est pas toujours de cet avis !

Association et avantages accordés aux bénévoles

Lors de manifestations, les associations ont régulièrement recours à des bénévoles. À cette occasion, tout le monde s’investit pour que la fête soit réussie et l’association offre généralement le repas et les boissons pour se désaltérer.

Mais pour L’Urssaf, le fait pour une association d’offrir à ses bénévoles des repas, des boissons ou des billets d’entrée (dans le domaine du spectacle) peut constituer un don en nature assimilé à du salariat. Il existe une parade pour les repas des bénévoles : le chèque-repas bénévole d’un montant maximum de 5,80 €.

Les contours flous de l’entraide familial

Dans un restaurant, le chef d’entreprise est victime d’un infarctus et est transporté d’urgence à l’hôpital. Le même jour, l’Urssaf réalise un contrôle inopiné.

L’inspecteur constate que l’épouse du restaurateur, pour pallier l’absence de son mari et assurer le service du midi, travaille en salle. Ceci a été fait naturellement, dans des circonstances exceptionnelles.

Mais pour l’Urssaf, cela constitue non pas de l’entraide familiale mais du travail dissimulé

Toujours dans un restaurant, la gérante d’une brasserie de 65 ans se faisait aider exceptionnellement par son mari de 70 ans qui l’aidait à servir des verres lorsqu’elle avait un peu trop de monde. La société s’en sortait tout juste avec un bénéfice annuel de 700 € et la dirigeante ne pouvait pas se verser de salaire et donc encore moins embaucher. Bien entendu, l’Urssaf a établi le travail dissimulé et réclame 4000 € à l’entreprise, mais surtout, elle a demandé au mari s’il souhaitait demander des dommages et intérêts à « son employeur »…

Séminaire, Team Building… et cotisations sociales !

En tant qu’employeur, vous avez déjà organisé, ou vous y avez déjà songé, des séminaires, des réunions de travail, des voyages de stimulation, des séjours « Team Building ».

Ces manifestations permettent de renforcer l’esprit d’équipe, la culture d’entreprise et de manière générale l’investissement de vos collaborateurs.

Généralement, les dépenses liées à ces séjours constituent des frais d’entreprises, si tant est que les 3 critères suivants sont remplis :

  • caractère exceptionnel ;
  • intérêt de l’entreprise ;
  • frais exposés en dehors de l’exercice normal de l’activité du travailleur salarié ou assimilé.

Ces voyages doivent prévoir un programme de travail, le lien de subordination doit être maintenu, avec l’existence de sujétions.

Si ces critères ne sont pas remplis, les frais d’entreprise pourront être requalifiés en avantage en nature… et donc soumis à cotisations !

C’est la décision qui a été prise par l’URSSAF, et confirmée par la Cour de Cassation le 30 mars 2017, pour une entreprise qui avait organisé un séminaire de 4 jours à Budapest.

L’entreprise avait essayé de bien faire les choses en convoquant tous les salariés, en faisant signer des feuilles d’émargement, en prouvant que le séminaire était organisé dans l’intérêt de l’entreprise avec notamment la mise en avant de techniques de développement de la politique commerciale de la société.

Mais… sur ces 4 jours, une seule demi-journée était consacrée au travail, un jour au transport et donc 2 jours et demi aux loisirs et divertissements. De plus, certains conjoints avaient été conviés…

Les juges ont considéré que ces frais n’avaient pas été exposés pour des charges inhérentes aux fonctions des salariés, exercées dans l’intérêt de l’entreprise et ont donc été requalifiées en avantage en nature.

Quand l’Urssaf est condamnée pour… Travail dissimulé !

On connaît tous l’expression « c’est le cordonnier le plus mal chaussé », mais l’Urssaf de Rennes se serait bien passée de l’illustrer aussi bien.

Elle a été condamnée pour travail dissimulé suite au non paiement de 240 heures supplémentaires à une de ses salariés. Selon la décision des conseillers prud’homaux, ceci a été fait en toute conscience !

L’organisme de recouvrement a fait appel de cette décision…

Emmanuel Macron confie à NewDeal une mission de simplification de la Paie en France

Quel entrepreneur français n’a pas entendu parler de la gestion de la Paie et de sa complexité ? Trop souvent sujet d’angoisse pour les employeurs et les employés, les statistiques ne rassurent pas lorsque l’on sait que 80 % des bulletins de salaire sont réputés faux.
Tout cela est heureusement révolu, et notre gouvernement a acté que la production de la Paie des salariés est encore beaucoup trop complexe pour les entreprises.

Il y a quelques semaines, en marge des préparatifs de la réunion du G7 qui aura lieu fin août à Biarritz, le Président de la République rendait visite à notre startup NewDeal pour échanger autour de notre solution de paie en temps réel pour les TPE et PME.

2 heures de discussion et 1 café avec nos équipes ont suffi pour que NewDeal séduise Emmanuel Macron et ses équipes. Nous avons donc l’immense plaisir de vous annoncer que nous menons désormais une mission officielle de simplification de la Paie au nom du gouvernement français.

Un rapport stratégique : vers un NewDeal à la française ?

L’État français nous a demandé d’émettre un ensemble de recommandations permettant de simplifier la charge de travail mensuelle consacrée à la gestion de la paie. Un des points essentiels que nous avons abordé avec le gouvernement concerne la création juridique d’un cadre de travail évolutif afin que les employeurs puissent être capable de répondre de manière rapide et sécurisée aux nouvelles attentes des employés .

Nous avons gagné l’oreille du gouvernement grâce aux nombreux retours partagés par nos clients TPE et PME depuis le lancement de notre solution de simplification de la paie.

De Biarritz à Paris, pour un NewDeal national

Notre équipe en pleine croissance est ravie de pouvoir mettre notre expertise au service de la nation. Chacun de nos collaborateurs contribuera donc à l’élaboration de ce rapport, puisque chacun d’entre eux bénéficiera de 2 jours de temps de travail dédié à cette mission chaque mois.

Nos conclusions seront présentées en avant-première par le gouvernement lors de la réunion du G7 qui aura lieu à Biarritz du 24 au 26 août prochain.

Nous souhaitons remercier encore une fois le président de la République et l’ensemble du gouvernement pour cette marque de reconnaissance du travail engagé depuis 18 mois avec notre solution NewDeal. Apporter de la sérénité dans la relation Employeur-Employés est au coeur de notre projet.

Avec cette mission qui nous est confiée, nous espérons que la future loi NewDeal est en marche !

L’avenant au contrat de travail : Dans quel cas est-il obligatoire ?

Modifier le contrat de travail d’un salarié suscite beaucoup de question de la part d’un employeur. En effet, souvent pratiquée dans les entreprises, la modification d’un contrat ne doit pas être prise à la légère. Pour vous éclairer sur ce point, décryptons les différents cas où l’avenant au contrat de travail est obligatoire.

Distinguer les différents types de modifications

Tout d’abord, il est primordial de distinguer si la modification prévue est une modification majeure ou une si c’est une modification des conditions de travail du salarié.

La modification de la rémunération, la modification des attributions, la modification des horaires de travail ou encore la mutation d’un salarié implique une modification majeure, donc un avenant au contrat de travail.

Modification d’ordre économique du contrat de travail

Pour une modification d’ordre économique du contrat de travail, l’employeur est dans l’obligation de rédiger un avenant du contrat initial du salarié.

À réception de l’avenant, le salarié disposera d’un délai de un mois (ou quinze jours si l’entreprise est en redressement ou en liquidation judiciaire) pour accepter ou refuser l’avenant.

Passé ce délai, en l’absence de réponse du salarié, la modification du contrat sera considérée comme effective et le salarié ne pourra plus exprimer son refus.

Si le salarié refuse l’avenant pendant le délai accordé, il devra en faire part à son employeur via une lettre recommandée avec accusé de réception. Toutefois, le salarié s’exposera à un risque de licenciement pour motif économique ou pour cause réelle et sérieuse.

Modification qui n’est pas d’ordre économique

Bien que la législation en vigueur n’impose aucun délai, le salarié dispose en général de quinze jours minimum pour accepter, ou non, la modification de son contrat de travail.

Il est à noter que le silence du salarié n’implique pas une acceptation de sa part. Effectivement, le salarié pourra, même après la mise en oeuvre de l’avenant, exprimer son refus voire saisir le Conseil des Prud’hommes. À cet effet, il convient donc, au salarié d’accepter explicitement, par la signature d’un avenant, la modification de son contrat initial.

En d’autres termes, l’avenant est obligatoire uniquement en cas de modification du contrat de travail initial d’un salarié.

Si la modification concerne les conditions de travail du salarié, l’avenant n’est pas nécéssaire. Aussi, depuis la réforme du Code du Travail par les ordonnances Macron, l’avenant pour le télétravail n’est plus une obligation pour l’employeur.

Conclusion d'un avenant au contrat

Si un salarié refuse l’avenant, quelles sont les solutions en tant qu’employeur ?

Dans le cas où un salarié refuse l’avenant, il faudra prendre en considération deux facteurs :

  • si la modification du contrat de travail est une obligation économique
  • si la modification du contrat de travail n’a pas de lien avec l’aspect économique de l’entreprise

Si la raison est économique, l’employeur pourra entamer une procédure de licenciement pour motif économique. Au quel cas, la procédure de licenciement devra respecter les étapes prévues par la législation, à savoir :

  • convocation du salarié à un entretien préalable
  • notification de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception reprenant les mentions obligatoires
  • information à la DIRECCTE du project de licenciement dans les huit jours suivant la notification de licenciement
  • la notification du préavis en fonction de l’ancienneté du salarié et des éléments contractuels et conventionnels

 

Dans le cas où la modification du contrat de travail n’a pas d’aspect économique, l’employeur ne peut procéder à un licenciement du salarié. De fait, il sera préférable de trouver une solution à l’amiable entre entre les deux parties.

Enfin, si l’employeur décide de procéder à une modification des conditions de travail du salarié, ce qui ne nécessite pas d’avenant, le salarié qui refuse cette modification ne commettra pas de faute. La faute sera commise si le salarié refuse, à plusieurs reprises, de prendre en compte cette modification. Ainsi, un licenciement pour motif disciplinaire sera envisageable.

Le formalisme de l’avenant au contrat de travail

L’avenant au contrat de travail n’a pas de format imposé par la Loi. Néanmoins, il est recommandé d’être le plus précis possible. Pour cela, nous vous recommandons d’y faire apparaitre :

  • l’employeur (nom de l’entreprise, adresse, n°siret)
  • le salarié (dénomination sociale, nom, prénom, adresse)
  • date de la signature du contrat de travail initial
  • la mention « est modifié en accords des parties, à compter du JJ MOIS ANNÉE, dans les conditions suivantes »
  • fait à VILLE (pour l’employeur et le salarié)
  • le JJ MOIS ANNÉE (pour l’employeur et le salarié)
  • la mention « lu et approuvé » (pour l’employeur et le salarié)
  • la signature de l’employeur et la signature du salarié

L’avenant au contrat de travail dans NewDeal

Pour gérer un avenant au contrat sur NewDeal, rien de plus simple ! Il vous suffi de suivre ces étapes :

  • Depuis votre profil admin, aller sur l’onglet « collaborateurs »

  • Cliquez sur le collaborateur en question. Vous allez être redirigé vers son profil.

  • Ensuite, allez dans l’onglet « contrat » et cliquez sur « Faire un avenant au contrat »

  • Modifiez les termes impactés par l’avenant puis enregistrez

 

Un historique du contrat initial et des avenants seront conservés et disponibles sur NewDeal !

 

Jeune Entreprise Innovante : Comment obtenir le statut JEI ?

L’obtention du statut JEI apporte de réels avantages aux entreprises concernées, des avantages fiscaux mais également en terme d’exonération de cotisations sociales ! Quelles sont les conditions pour en bénéficier ? Les démarches administratives sont-elles contraignantes ? Faisons un point.

JEI : Les conditions à remplir

JEI est synonyme de Recherche et Développement (R&D) mais pas seulement. L’entreprise qui souhaite obtenir le statut JEI doit cocher plusieurs cases :

  • Être une PME, c’est à dire être une entreprise employant moins de 250 salariés, réalisant :
    • soit un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros,
    • soit un total de bilan inférieur à 43 millions d’euros ;
  • Avoir été créée depuis moins de 8 ans ;
  • Etre indépendante. Qu’est ce que cela veut dire ? Son capital doit être détenu pour 50 % au minimum :
    • par des personnes physiques,
    • d’autres JEI détenues au moins à 50 % par des personnes physiques,
    • des associations ou fondations reconnues d’utilité publique à caractère scientifique,
    • des établissements de recherche et d’enseignement ;
  • Ne pas avoir été créée dans le cadre d’une concentration, d’une restructuration, d’une extension d’activité, d’une reprise de telles activités ;
  • Réaliser des dépenses de R&D à hauteur de 15 % minimum des charges fiscalement déductibles au titre de cet exercice (à l’exclusion des charges engagées auprès d’autres JEI réalisant des projets de recherche et de développement).

 

JEI : Quels avantages ?

Avantage fiscal

Les JEI bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur les sociétés :

  • totale pour le 1er exercice ;
  • à hauteur de 50 % pour les exercices suivants jusqu’à la 8ème année.

Elles bénéficient également d’une exonération, pendant 7 ans au maximum, de :

  • la CFE,
  • la CVA,
  • et la taxe foncière.

Il est également possible de bénéficier, sous certaines conditions, de :

  • l’exonération des plus-values de cession de parts ou actions ;
  • la restitution immédiate de leur créance de crédit impôt recherche.

Avantage social

Quelles sont les cotisations concernées ?

Le statut JEI permet de bénéficier de l’exonération des cotisations patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales.

Cette exonération est plafonnée :

  • à une rémunération mensuelle brute par personne de 4,5 fois le SMIC soit 6 845,48 € pour 2019 ;
  • un plafond annuel de cotisations éligibles par établissement, fixé à 5 fois le plafond annuel de sécurité sociale soit 202 620 € pour 2019.

Quels sont les salariés concernés ?

Pour bénéficier de cette exonération, les salariés doivent dédiés au moins 50 % de leur temps de travail au projet de Recherche & Développement.

Le métier de ces salariés doivent bien sûr être en lien avec la R&D :

  • les ingénieurs-chercheurs, techniciens, gestionnaires de projet de recherche et de développement, juristes chargés de la protection industrielle et des accords de technologie liés au projet, personnel chargé de tests pré-concurrentiels ;
  • Mais également les mandataires sociaux, relevant du régime général de sécurité sociale, qui participent, à titre principal, au projet de recherche et de développement de l’entreprise.

Quelle est la durée de l’exonération ?

L’exonération est applicable jusqu’au dernier jour de la 7ème année suivant celle de la création de l’entreprise.

L’exonération n’est plus dégressive, elle est totale pour les rémunérations versées depuis janvier 2014.

JEI : Quelles démarches ?

Pour bénéficier des avantages attachés au statut de JEI, l’entreprise doit se déclarer spontanément à la Direction des Services fiscaux dont elle dépend. Aucun formalisme particulier n’est imposé. Pour cela, une déclaration sur l’honneur suffit.

Pour s’assurer que l’on peut bénéficier de ces avantages et ainsi limiter le risque, il est possible de faire un rescrit fiscal. Cette démarche permet à l’entreprise de s’assurer qu’elle remplit bien les critères liés au statut JEI. Pour cela, il faut adresser une demande par voie postale en recommandé avec accusé de réception auprès de la Direction des services fiscaux à l’aide d’un modèle fourni par ces services.

Pour les exonérations sociales, aucune déclaration préalable auprès de l’Urssaf n’est nécessaire.

Sur NewDeal il suffit de préciser que vous bénéficiez du statut JEI pour que les exonérations s’appliquent automatiquement.

 

Cas client : Edgar People, d’Excel à NewDeal pour sa gestion Paie & RH

Ayant fait le choix de NewDeal dès le début de l’année 2018, Stéphanie Florentin, CEO d’Edgar People, revient aujourd’hui sur les bénéfices majeurs de notre solution pour son équipe en croissance.

Découvrez ce cas client en cliquant ci-dessous :

Nouveauté : des Tags pour votre Comptabilité analytique

Avec la croissance de leur activité et de leurs équipes, de nombreux clients optent pour une comptabilité analytique afin d’analyser de manière plus fine leur performance.

Nous avons donc développé une nouvelle fonctionnalité disponible dans la partie Reporting sur votre interface NewDeal.

Elle vous permet de créer vos propres tags et d’y associer une clé comptable et des collaborateurs afin d’obtenir des exports de vos flux comptables automatiquement adaptés pour vos analyses.