Office Manager : un métier qui ne cesse d’évoluer

Aujourd’hui nous allons laisser la parole aux équipes d’office manager de Kavalry. Cette start-up spécialisé dans l’office management à la demande nous livre les bénéfices d’avoir un Office Manager en entreprise ! En effet, qui de mieux que des spécialistes en la matière pour vous parler d’un nouveau métier qui ne cesse de prendre de l’ampleur ?

L’Office Manager : un nouveau métier

Nous sommes entrés dans une ère où le nombre de startups et PME ne cesse d’augmenter. La concurrence est rude sur certains marchés, poussant les dirigeants à devoir se consacrer à 100 % sur leur business et stratégies d’entreprise. Un manque de temps important pour les dirigeants pour gérer l’administratif et la vie de bureau se fait ressentir.

C’est pour combler ce besoin qu’est né un nouveau métier : l’Office Manager !

En effet, de plus en plus demandé par les petites et moyennes structures, l’OM est une solution intéressante pour répondre aux besoins des dirigeants et leur permet ainsi un gain de temps non négligeable.

Apparu il y a une dizaine d’années en France, l’Office Manager est devenu un véritable couteau suisse de l’entreprise et possède différents noms : on le nomme parfois bras droit du dirigeant voire super assistant !

Avec pour objectif principal de libérer du temps pour le dirigeant de l’entreprise, l’Office Management est un métier qui couvre en réalité de multiples fonctions. L’OM est amené à exercer des missions indispensables pour le bon fonctionnement et la santé financière de l’entreprise : les missions administratives, de la gestion de la facturation des clients jusqu’au métier de RH comme gérer les notes de frais, suivi de congé représentent la plus grande partie du travail de l’OM.

L’Office Manager : métier indispensable aujourd’hui

En parallèle, et ce depuis quelques années, le bien-être au travail est devenu un enjeu majeur de la stratégie d’entreprise. L’Office Manager peut être amené à gérer la vie de bureau et d’équipe de l’entreprise comme organiser des événements internes et externes, gérer les prestataires et les commandes de fournitures de bureau. Des missions diverses et variées qui rendent ce métier palpitant et évolutif chaque jour, impossible de s’ennuyer en étant OM !

Véritable bras droit de la Direction Générale, l’Office Manager doit être polyvalent, organisé et avoir une forte capacité d’adaptation pour devenir un acteur incontournable de la coordination de l’entreprise. De plus, avec l’explosion des outils numériques, l’Office Manager doit être capable de s’adapter et d’utiliser ces différents outils pour tirer le meilleur profit de son précieux temps.

Pour devenir Office Manager, pas de formation particulière ! Ce métier est à la portée de tous et a pour objectif de gérer des tâches importantes tout en gardant la tête froide.

Kavalry : La solution d’OM pour votre entreprise

Kavalry est un nouvel acteur dans le secteur et créateur de l’office management à la demande. Fondée sur un concept atypique de Kavaliers missionnés chez les clients pour des missions de courtes et longues durées, l’entreprise a créé sa propre academy pour former la nouvelle génération d’Office Manager !

Kavalry

Vous l’aurez bien compris, l’Office Manager est un métier très diversifié où vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer !

Quand l’URSSAF pousse le contrôle jusqu’aux limites de votre imagination

L’objet d’un contrôle Urssaf est de s’assurer que le cotisant s’acquitte des sommes dues au titre des cotisations de sécurité sociale, d’allocations familiales et de cotisations chômage. Le résultat peut être favorable à l’organisme mais également à l’employeur en cas de trop versé. La grande majorité de ces contrôles est réalisée de manière aléatoire, totalement juste et équitable. Cependant, les textes régissant les cotisations sociales peuvent donner lieu à interprétations… parfois surprenantes ! Morceaux choisis.

L'Urssaf

Quand des clients bien élevés peuvent vous porter préjudice

Dans un café concert breton, l’employeur s’est vu réclamé la somme de 9 000 € parce que des clients débarrassaient leur table, ceci ayant été qualifié de travail dissimulé.

Si l’on regarde de plus près ce cas, deux versions s’opposent :

  • Pour l’Urssaf, dont les agents effectuaient un contrôle « surprise », une personne a répété cette action plusieurs fois dans la soirée, sans être déclarée en tant que salarié,
  • Pour les dirigeants, il s’agit d’une cliente habituée et de très nombreux clients débarrassent leur table dans cet établissement où règne la convivialité.

Nous ne chercherons pas ici à savoir qui a raison mais ce cas, même s’il est isolé, peut tout de même interpeller !

Prendre soin de vos salariés peut vous coûter cher

L’entreprise Adidas a mis à disposition de ses salariés de Paris et Strasbourg une salle de sport, un service de conciergerie et des séances de massage.

Quand la qualité de vie au travail est au centre de toutes les préoccupations des directions des ressources humaines, on se dit que ceci est un vrai plus pour les salariés de cette grande marque, leur permettant notamment d’améliorer leur bien-être.

Et bien quand vous vous voyez une décision bénéfique de cet employeur, l’Urssaf, elle, voit un avantage un nature… Et qui dit avantage en nature, dit cotisations sociales.

Petite explication : Pour l’Urssaf, si un employeur accorde à ses salariés un bien ou un service gratuit ou pour une somme modique, cela constitue un avantage en nature qui doit être soumis à cotisations sociales. En effet, le bien qui vous est offert ou le service qui vous est accordé vous aurez coûté une certaine somme si vous aviez dû vous le procurer vous même. Par conséquent, cela représente un salaire non pas en espèce (en argent) mais en nature, qui doit être soumis à cotisations au même titre que votre salaire de base, vos heures supplémentaires, vos primes…

Au regard de la législation en vigueur, cette décision n’est en soi pas si surprenante. Mais Adidas conteste la décision est considère que « il est de notre responsabilité d’employeur de favoriser la qualité de vie au travail, au même titre que de créer les conditions d’une performance durable, individuelle et collective ».

À ce jour, Adidas a attaqué les différents chefs de redressement devant le Tribunal Administratif et l’affaire est toujours en cours.

Le bénévolat et l’entraide familiale… très limités !

Rappel du cadre légal

Pour l’Urssaf, il y a bénévolat si :

  • aucune contrepartie financière n’est versée,
  • il n’y a pas aucun lien de subordination.

Il est réservé aux associations sans but lucratif et les entreprises ne peuvent y avoir recours.

De même, l’entraide familiale est une aide apportée dans le cadre familial, nécessairement exercée de manière occasionnelle et spontanée, sans rémunération ni lien de subordination ici aussi. L’activité doit correspondre aux obligations familiales courantes et ne pas aller au-delà. En aucun cas, le poste occupé ne doit être indispensable au fonctionnement normal de l’entreprise. Elle est limitée à un ascendant ou un descendant direct et n’est pas tolérée dans les activités à but lucratif, sauf circonstances très exceptionnelles.

Lorsqu’une association a recours au bénévolat ou une entreprise à l’entraide familiale, c’est très souvent en toute bonne foi et sans volonté de contourner la Loi… Mais l’Urssaf n’est pas toujours de cet avis !

Association et avantages accordés aux bénévoles

Lors de manifestations, les associations ont régulièrement recours à des bénévoles. À cette occasion, tout le monde s’investit pour que la fête soit réussie et l’association offre généralement le repas et les boissons pour se désaltérer.

Mais pour L’Urssaf, le fait pour une association d’offrir à ses bénévoles des repas, des boissons ou des billets d’entrée (dans le domaine du spectacle) peut constituer un don en nature assimilé à du salariat. Il existe une parade pour les repas des bénévoles : le chèque-repas bénévole d’un montant maximum de 5,80 €.

Les contours flous de l’entraide familial

Dans un restaurant, le chef d’entreprise est victime d’un infarctus et est transporté d’urgence à l’hôpital. Le même jour, l’Urssaf réalise un contrôle inopiné.

L’inspecteur constate que l’épouse du restaurateur, pour pallier l’absence de son mari et assurer le service du midi, travaille en salle. Ceci a été fait naturellement, dans des circonstances exceptionnelles.

Mais pour l’Urssaf, cela constitue non pas de l’entraide familiale mais du travail dissimulé

Toujours dans un restaurant, la gérante d’une brasserie de 65 ans se faisait aider exceptionnellement par son mari de 70 ans qui l’aidait à servir des verres lorsqu’elle avait un peu trop de monde. La société s’en sortait tout juste avec un bénéfice annuel de 700 € et la dirigeante ne pouvait pas se verser de salaire et donc encore moins embaucher. Bien entendu, l’Urssaf a établi le travail dissimulé et réclame 4000 € à l’entreprise, mais surtout, elle a demandé au mari s’il souhaitait demander des dommages et intérêts à « son employeur »…

Séminaire, Team Building… et cotisations sociales !

En tant qu’employeur, vous avez déjà organisé, ou vous y avez déjà songé, des séminaires, des réunions de travail, des voyages de stimulation, des séjours « Team Building ».

Ces manifestations permettent de renforcer l’esprit d’équipe, la culture d’entreprise et de manière générale l’investissement de vos collaborateurs.

Généralement, les dépenses liées à ces séjours constituent des frais d’entreprises, si tant est que les 3 critères suivants sont remplis :

  • caractère exceptionnel ;
  • intérêt de l’entreprise ;
  • frais exposés en dehors de l’exercice normal de l’activité du travailleur salarié ou assimilé.

Ces voyages doivent prévoir un programme de travail, le lien de subordination doit être maintenu, avec l’existence de sujétions.

Si ces critères ne sont pas remplis, les frais d’entreprise pourront être requalifiés en avantage en nature… et donc soumis à cotisations !

C’est la décision qui a été prise par l’URSSAF, et confirmée par la Cour de Cassation le 30 mars 2017, pour une entreprise qui avait organisé un séminaire de 4 jours à Budapest.

L’entreprise avait essayé de bien faire les choses en convoquant tous les salariés, en faisant signer des feuilles d’émargement, en prouvant que le séminaire était organisé dans l’intérêt de l’entreprise avec notamment la mise en avant de techniques de développement de la politique commerciale de la société.

Mais… sur ces 4 jours, une seule demi-journée était consacrée au travail, un jour au transport et donc 2 jours et demi aux loisirs et divertissements. De plus, certains conjoints avaient été conviés…

Les juges ont considéré que ces frais n’avaient pas été exposés pour des charges inhérentes aux fonctions des salariés, exercées dans l’intérêt de l’entreprise et ont donc été requalifiées en avantage en nature.

Quand l’Urssaf est condamnée pour… Travail dissimulé !

On connaît tous l’expression « c’est le cordonnier le plus mal chaussé », mais l’Urssaf de Rennes se serait bien passée de l’illustrer aussi bien.

Elle a été condamnée pour travail dissimulé suite au non paiement de 240 heures supplémentaires à une de ses salariés. Selon la décision des conseillers prud’homaux, ceci a été fait en toute conscience !

L’organisme de recouvrement a fait appel de cette décision…

Emmanuel Macron confie à NewDeal une mission de simplification de la Paie en France

Quel entrepreneur français n’a pas entendu parler de la gestion de la Paie et de sa complexité ? Trop souvent sujet d’angoisse pour les employeurs et les employés, les statistiques ne rassurent pas lorsque l’on sait que 80 % des bulletins de salaire sont réputés faux.
Tout cela est heureusement révolu, et notre gouvernement a acté que la production de la Paie des salariés est encore beaucoup trop complexe pour les entreprises.

Il y a quelques semaines, en marge des préparatifs de la réunion du G7 qui aura lieu fin août à Biarritz, le Président de la République rendait visite à notre startup NewDeal pour échanger autour de notre solution de paie en temps réel pour les TPE et PME.

2 heures de discussion et 1 café avec nos équipes ont suffi pour que NewDeal séduise Emmanuel Macron et ses équipes. Nous avons donc l’immense plaisir de vous annoncer que nous menons désormais une mission officielle de simplification de la Paie au nom du gouvernement français.

Un rapport stratégique : vers un NewDeal à la française ?

L’État français nous a demandé d’émettre un ensemble de recommandations permettant de simplifier la charge de travail mensuelle consacrée à la gestion de la paie. Un des points essentiels que nous avons abordé avec le gouvernement concerne la création juridique d’un cadre de travail évolutif afin que les employeurs puissent être capable de répondre de manière rapide et sécurisée aux nouvelles attentes des employés .

Nous avons gagné l’oreille du gouvernement grâce aux nombreux retours partagés par nos clients TPE et PME depuis le lancement de notre solution de simplification de la paie.

De Biarritz à Paris, pour un NewDeal national

Notre équipe en pleine croissance est ravie de pouvoir mettre notre expertise au service de la nation. Chacun de nos collaborateurs contribuera donc à l’élaboration de ce rapport, puisque chacun d’entre eux bénéficiera de 2 jours de temps de travail dédié à cette mission chaque mois.

Nos conclusions seront présentées en avant-première par le gouvernement lors de la réunion du G7 qui aura lieu à Biarritz du 24 au 26 août prochain.

Nous souhaitons remercier encore une fois le président de la République et l’ensemble du gouvernement pour cette marque de reconnaissance du travail engagé depuis 18 mois avec notre solution NewDeal. Apporter de la sérénité dans la relation Employeur-Employés est au coeur de notre projet.

Avec cette mission qui nous est confiée, nous espérons que la future loi NewDeal est en marche !

Et si je recrutais un apprenti ?

Le choix de recruter un apprenti relève souvent d’une volonté de participer à la formation des jeunes tout en répondant à un besoin de main d’oeuvre. Bien sûr l’apprenti n’est pas présent tous les jours mais son salaire est adapté ! Faisons le point.

Généralités

Âge de l’apprenti

Il est possible de conclure un contrat d’apprentissage entre 16 et 29 ans (révolus).

Certains publics peuvent entrer en apprentissage au-delà de 29 ans révolus :

  • les apprentis préparant un diplôme ou titre supérieur à celui obtenu,
  • les travailleurs handicapés,
  • les personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise.

Nature et durée du contrat

Le contrat d’apprentissage est souvent conclu pour une durée déterminée (CDD) mais peut également être conclu pour une durée indéterminée (CDI).

La durée de l’apprentissage peut être :

  • au minimum de 6 mois
  • et au maximum de 4 ans.

Pour quel type de formation ?

Si l’idée reçue est que l’apprentissage concerne des formations de niveau CAP, BEP ou BAC, il est en fait ouvert à tous types de formation.

L’apprentissage permet de préparer :

  • un diplôme professionnel de l’enseignement secondaire : certificat d’aptitude professionnelle (CAP), baccalauréat professionnel, brevet professionnel, mention complémentaire, brevet des métiers d’art
  • un diplôme de l’enseignement supérieur : brevet de technicien supérieur (BTS), diplôme universitaire de technologie (DUT), licences professionnelles, diplômes d’ingénieur, d’école supérieure de commerce, etc.

Quelle rémunération ?

La rémunération est fonction de l’âge de l’apprenti mais également de son année d’étude.

Certaines conventions collectives peuvent prévoir des niveaux de rémunération plus élevés.

Exonérations de cotisations et Aides à l’embauche

Exonérations salariales

L’apprenti sera exonéré de cotisations salariales à hauteur de 79 % du SMIC, soit pour 2019 : 1 201,76 €. Si l’apprenti perçoit un salaire plus élevé, seul l’excédent sera soumis à cotisations.

Il reste toujours redevable des éventuelles cotisations de prévoyance et mutuelle s’il entre dans leur champ d’application.

Peu importe sa rémunération, il est exonéré en totalité de CSG et de CRDS.

Au niveau fiscal, il est exonéré d’impôt sur le revenu dans la limite d’un SMIC annuel, soit pour 2019 : 18 254,64 €.

Exonérations patronales

L’employeur bénéficie d’une réduction de cotisations patronales sur l’ensemble des cotisations Urssaf, retraite et chômage pour une rémunération inférieure ou égale au SMIC.

Au-delà, la réduction sera dégressive.

Aide à l’apprentissage

Au 1er janvier 2019, une nouvelle aide à été créée et remplace les anciens dispositifs :

  • l’aide TPE jeunes apprentis
  • la prime régionale à l’apprentissage pour les TPE
  • l’aide régionale au recrutement d’un apprenti supplémentaire
  • le crédit d’impôt apprentissage

Cette nouvelle aide unique est d’un montant de :

  • 1ère année du contrat d’apprentissage : 4125 € maximum
  • 2ème année du contrat d’apprentissage : 2000 € maximum
  • 3ème année : 1200 € maximum
  • 4ème année : 1200 € maximum

Pour bénéficier de cette aide, vous devez :

  • avoir moins de 250 salariés,
  • avoir conclu le contrat d’apprentissage après le 1er janvier 2019,
  • recruter des apprentis préparant un diplôme ou un titre à finalité professionnelle de niveau inférieur ou égal au bac.

Lorsque vous ajoutez un nouveau collaborateur sur NewDeal, il vous suffit de sélectionner le type de contrat dans la section « Contrat » : 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutes les nouveautés pour la Paie en 2019

Chaque année le mois de janvier est l’occasion de la mise à jour d’un certain nombre de données Paie, tels que la valeur du SMIC ou les taux de cotisations. Mais 2019 est une année très particulière marquée par de nombreux changements : mise en place du prélèvement à la source, fusion AGIRC/ARRCO, exonération des heures supplémentaires… Faisons le point ci-dessous.

Les éléments clés pour la Paie

Le SMIC horaire passe de 9,88 € à 10,03 € et le SMIC mensuel de 1 498,50 € à 1 521,22 €.

Le plafond mensuel de la sécurité sociale pour un salarié à temps plein est désormais de 3 377 € contre 3 311 € en 2018. Cette valeur sert notamment de seuil de déclenchement de certaines cotisations ou de variations de certains taux. Elle est aussi utilisée dans certains contrats de frais de santé pour le calcul de la cotisation mutuelle.

La limite d’exonération de la part employeur des titres restaurant est désormais de 5,52 € alors qu’elle était de 5,43 l’an passé.

D’autres valeurs sont modifiées à compter du 1er janvier 2019 : limites d’exonération des frais professionnels, barème d’évaluation forfaitaire des avantages en nature nourriture et logement, barème des saisies arrêt… Vous pouvez retrouver ces données sur le site de l’Urssaf ou sur le site du service public.

Le prélèvement à la source

Comme nous vous en parlons sur notre blog depuis plusieurs mois, et après quelques tumultes, le prélèvement à la source est enfin mis en place.

L’ensemble des bulletins de paie du mois de janvier feront apparaître le montant de la retenue à la source, selon le taux indiqué par les services des impôts. C’était déjà le cas sur NewDeal depuis octobre 2018 avec la mise en place d’un aperçu à disposition des employés de nos clients.

Les employeurs devront reverser ces sommes soit :

  • le 8 du mois suivant pour les entreprises de 50 salariés et plus
  • le 18 mois suivant pour les entreprises de moins de 50 salariés
  • Le 18 du trimestre suivant pour les entreprises de moins de 11 salariés dont les cotisations Urssaf sont payées trimestriellement.

Rappel : Toutes les questions des salariés concernant le taux de prélèvement doivent être redirigées vers les services fiscaux. Vous ne pouvez en aucun cas modifier unilatéralement ce taux et avez l’obligation d’appliquer celui communiqué par la DGFIP.

La fusion AGIRC/ARRCO

Si cette réforme a été moins médiatisée que la précédente, elle n’en est pas moins importante.

En effet, le régime de retraite des cadres et des non cadres est désormais unifié. Il n’y a donc plus de différence dans l’acquisition des points de retraite que l’on soit cadre ou non.

Cela se traduit, pour les salariés, par des taux de cotisations uniformes, peu importe le statut.

Cette réforme a été l’occasion de modifier les taux de cotisations. Ils ont sensiblement augmenté pour les salariés non-cadres, afin de rééquilibrer les différences qui existaient jusqu’ici entre les deux statuts. De plus, certaines cotisations ont été supprimées et d’autres ont été crées.

A noter : les cadres conservent une cotisation statutaire, la cotisation APEC. Elle a pour objectif de financer l’association pour l’emploi des cadres.

L’exonération des heures supplémentaires et complémentaires

Initialement annoncée pour le mois de septembre 2019, cette mesure a été avancée au 1er janvier 2019 sur décision du Président de la République.

Une exonération des heures supplémentaires, mais de quoi parle-t-on exactement ?

A compter du 1er janvier 2019, les heures supplémentaires et complémentaires seront :

  • exonérées d’impôt sur le revenu et donc non soumises au prélèvement à la source,
  • exonérées de cotisations sociales salariales,
  • Mais soumises à CSG/CRDS au taux de 9,70 %.

La réduction générale des cotisations

De nombreux employeurs étaient concernés jusqu’alors par une réduction de cotisations patronales, habituellement appelée la Réduction Fillon. Désormais, il va falloir s’habituer à l’appeler la réduction générale des cotisations.

Au-delà de son nom, c’est son champ qui est élargi pour cette nouvelle année. Jusqu’ici elle concernait uniquement les cotisations de sécurité sociale. A compter du 1er janvier, elle est élargie aux cotisations de retraite complémentaire et à compter du 1er octobre aux cotisations de chômage.

Mais concrètement, cela veut dire quoi ?

Pour un salarié au SMIC dans une entreprise d’au moins 20 salariés, la réduction de cotisations sera au 1er janvier de 433 €, et elle passera à 495 € au 1er octobre 2019.

A savoir : Plus le salaire est élevé, plus la réduction diminue et elle disparait lorsque la rémunération est au moins égale à 1,6 SMIC (2 433,95 € en 2019).

La suppression du CICE

Le Crédit Impôt Compétitivité Emploi a été supprimé au 31 décembre 2018. Il était égal à 6 % des salaires inférieurs à 2,5 SMIC.

Cette suppression a été compensée par une baisse de la cotisation patronale maladie (Sécurité Sociale).

Elle était jusqu’ici de 13 %. A compter du 1er janvier 2019, son taux passe à 7 % – soit une baisse de 6 % – pour les salariés dont la rémunération est inférieure à 2,5 SMIC.

Financièrement, c’est donc identique pour les employeurs, la réduction est simplement déplacé du plan fiscal vers le plan social.

 

Interview : Comment le métier de Chief Happiness Officer va-t-il évoluer ?

Le Chief Happiness Officer est un métier en développement, dont le rôle est d’analyser l’environnement de travail et d’œuvrer à la convivialité interne. Vous l’aurez compris, ce métier est en lien total avec la QVT (qualité de vie au travail). Face à ces responsabilités et avec un besoin de réactivité de plus en plus important, ce métier doit nécessairement se digitaliser et cette tendance ne va faire que croître !

Bien-être des salariés et digitalisation

Malgré ce que l’on a voulu croire depuis 10 ans, le bien-être des salariés ne passe pas uniquement par l’installation de canapés et de baby-foots. Même si ceci peut avoir son charme, conserver ses salariés passe par des mesures plus profondes au quotidien. Parmi celles-ci on peut citer :

  • l’accompagnement,
  • le tutorat,
  • la communication (et oui tout simplement),
  • la reconnaissance…

Mais un autre axe de bien-être doit aussi être pris en compte : la digitalisation.

La génération qui entre sur le marché du travail aujourd’hui est une génération digitale. Ces nouveaux salariés entrent dans votre entreprise avec un smartphone à la main et ils supposent qu’ils pourront s’en servir dans leur quotidien professionnel. Bien sûr ceci n’est pas valable que pour la nouvelle génération de collaborateur, puisque l’auteur de cet article (nouvellement quarantenaire) a les mêmes attentes !

La digitalisation est aujourd’hui un vecteur de bien-être dans l’entreprise en apportant plus de réactivité, de souplesse mais aussi de collaboration. Le CHO doit encourager ces pratiques, et même en être à l’origine.

Pour bien définir les contours de ce nouveau métier, nous avons demandé à Marie Frémiot, CHO chez ModuloTech, et Tissayme Ktoul, CHO chez Fidzup, de nous en dire plus.

Marie, quel est selon toi ton rôle en tant que Chief Happiness Officer ?

Un happiness manager doit incarner les fondamentaux de l’épanouissement au travail. Il a, selon moi, la mission de s’assurer qu’un maximum de conditions pour l’épanouissement professionnel soient réunies au sein de l’entreprise.

Le premier axe de travail utile est d’aider à l’instauration d’un management basé sur la confiance qui garantit une bonne communication, de la transparence, et la valorisation de chacun pour ses compétences et sa personnalité. Il peut également proposer de nouveaux processus afin de rendre le travail plus fluide au sein des équipes.

Ensuite, son rôle est d’aider à la création d’une atmosphère de travail agréable : organiser des moments conviviaux, aménager des espaces différents en fonction du besoin de concentration ou d’échanges, créer un attachement aux valeurs de l’entreprise et à l’entreprise elle-même.

Enfin, il doit être à l’écoute des collaborateurs afin de faire remonter leurs besoins aux dirigeants et tenter de leur apporter des réponses satisfaisantes.

Tissayme, comment vois-tu l’évolution de ce métier sur les prochaines années ?

Selon moi cette fonction a encore de belles années devant elle. Bien que cette fonction s’attache à une dimension collective, je pense qu’elle pourrait davantage évoluer vers de l’accompagnement individuel. J’imagine, par exemple, la mise en place d’un programme de coaching personnalisé en fonction des missions et attentes de chaque collaborateur.

L’objectif principal, c’est de continuer à faire évoluer la fonction vers de une personnalisation de plus en plus poussée de l’expérience collaborateur afin de s’assurer également que l’on redonne du sens au travail pour chacun.

Le Chief Happiness Officer : un métier réservé à certaines entreprises ?

Ce métier a été mis en lumière par Google et plus généralement par les entreprises de la Silicon Valley.

En France, il en existe environ 1000 à ce jour ce qui reste peu, soyons honnêtes. Mais a-t-on besoin d’avoir le titre honorifique de Responsable du bien-être pour passer à l’action ?

Non évidemment. Dans chaque entreprise, une personne peut être en charge d’améliorer la qualité de vie des salariés, de réfléchir aux orientations stratégiques permettant de faire en sorte que les collaborateurs se sentent bien dans l’entreprise et souhaitent l’intégrer… et y rester !

Ce rôle peut être tenu par le dirigeant, le DAF, le DRH,  un office manager… et ce, peu importe la taille de l’entreprise, start-up, PME, grandes entreprises.

Certaines entreprises permettent à leurs salariés de réaliser toutes leurs demandes d’absence depuis une plateforme interne ou depuis une application. La démarche est extrêmement simplifiée et la réponse est donnée sous forme de notification.

Les remboursement de frais ou les acomptes peuvent également être effectués de manière digitale grâce à des solutions paie 2.0 comme celle que nous éditons.

Les bulletins de salaire peuvent désormais être électroniques et conservés dans un coffre fort numérique.

La formation n’est pas en reste : les demandes de formation peuvent être réalisées en ligne et même dispensées de manière digitale avec le e-learning et les MOOC.

Dans le quotidien des salariés, la digitalisation a des bienfaits avérés. L’ère du numérique a permis le développement du télétravail, très plébiscité par les salariés.

Si on entend parfois dire que l’informatique a eu un impact néfaste sur la communication en entreprise (avec notamment une multiplication des mails inutiles), le numérique, lorsqu’il est bien utilisé, permet de renforcer la collaboration au sein d’une même équipe mais aussi entre différents services. Les échanges s’en retrouvent optimisés et les taches sont accomplies de manière plus efficace.

Et vous, êtes-vous prêt à effectuer cette transition ?

Pour passer le pas, des outils sont aujourd’hui disponibles et accessibles à toutes les entreprises.

NewDeal est le SIRH qui vous aide à automatiser la production de votre Paie, cliquez ici pour en savoir plus.

Noël approche : avez-vous pensé à gâter vos salariés ?

Avec l’arrivée des fêtes de fin d’année, nous sommes nombreux à penser aux cadeaux de Noël et certains employeurs y songent également pour leurs salariés, mais comment ? Verser une prime, organiser un repas, acheter un cadeau ou offrir un bon d’achat… Nous vous aidons à y voir plus clair.

Solution #1 : La prime de Noël

Si vous avez songé à verser une prime de fin d’année, une prime de vacances ou un prime de Noël, suite à de bons résultats ou pour remercier vos salariés de leur investissement, l’effet sera certainement très positif sur l’ensemble de votre personnel.

Nous attirons tout de même votre attention sur deux points :

  • Cette prime sera soumise à cotisations, peu importe son montant. Vous devez donc tenir compte des cotisations sociales que vous verserez dans l’estimation du coût de votre cadeau de fin d’année.
  • Si vous décidez de réitérer cette pratique dans les années à venir, vous allez établir un usage dans votre entreprise. En effet, la Cour de Cassation estime que le versement d’une prime annuelle trois années consécutives crée l’existence d’un usage d’entreprise. Pour l’interrompre, il conviendra de le dénoncer dans le cadre d’une procédure stricte.

Solution #2 : Organiser un événement de Noël

Le repas de Noël est une institution dans certaines entreprises, un moment fédérateur et de partage incontournable.

Ce repas, s’il est offert au personnel, ne représente toutefois pas un avantage en nature et doit être considéré comme des frais de réception.

Vous pouvez également songer à l’organisation de l’arbre de Noël, à l’occasion duquel seront remis aux enfants de vos salariés des cadeaux.

Ces cadeaux seront exonérés de cotisations à hauteur de :

166 €, soit 5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale (3 311 € pour 2018).

Des sociétés proposent des catalogues de cadeaux de Noël avec notamment un classement par tranches d’âge.

Pour terminer, quelques infos en vrac à ce sujet :

  • Tout accident qui aurait lieu à l’occasion de ce genre d’événement bénéficierait d’une présomption d’accident du travail.
  • Si une réception a lieu dans les locaux de l’entreprise, il convient de respecter la réglementation concernant l’introduction d’alcool sur le lieu de travail
  •  Un accident de la route survenu après le repas, en lien avec une consommation élevée d’alcool, peut entraîner une mise en cause de l’employeur pour non assistance à personne à danger.
  • Un comportement fautif à l’occasion d’une fête d’entreprise, même en dehors des horaires de travail, peut donner lieu à sanctions selon les circonstances.

Solution #3 : Offrir un cadeau à ses salariés

Noël rime très souvent avec cadeau, et pourquoi pas en distribuer à vos salariés… (vous n’êtes même pas obligé de revêtir le célèbre costume rouge et la fameuse barbe blanche !)

Comme pour les cadeaux faits aux enfants de vos collaborateurs, ces présents seront exonérés de cotisations à hauteur de 166 €. Et vous pouvez cumulé ce montant pour le salarié et ses enfants !

Exemple : si dans votre entreprise un couple est salarié et a deux enfants, vous pourrez offrir à chaque membre du couple un cadeau d’une valeur de 166 € mais également un cadeau d’une même valeur à chaque enfant, soit un total de 166 x 4 = 664 € ! !

Le cadeau pourra prendre la forme que vous souhaitez, tant que le cadeau est en lien avec l’événement, comme un panier gourmand, une box détente ou un bien produit ou vendu par l’entreprise !

Mais vous pouvez également remettre à vos salariés des chèques cadeaux. Ils bénéficient des mêmes exonérations que les cadeaux « classiques » et présentent l’avantage de permettre au salarié de choisir son cadeau.

Et si vous optez pour des chèques cultures, leur montant sera totalement exonéré, sans limite, à condition qu’ils soient utilisés conformément à leur objet.

Alors maintenant que vous avez toutes les cartes en main, remplissez les chaussettes de Noël de vos salariés !

Cas client : Edgar People, d’Excel à NewDeal pour sa gestion Paie & RH

Ayant fait le choix de NewDeal dès le début de l’année 2018, Stéphanie Florentin, CEO d’Edgar People, revient aujourd’hui sur les bénéfices majeurs de notre solution pour son équipe en croissance.

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Nouveauté : des Tags pour votre Comptabilité analytique

Avec la croissance de leur activité et de leurs équipes, de nombreux clients optent pour une comptabilité analytique afin d’analyser de manière plus fine leur performance.

Nous avons donc développé une nouvelle fonctionnalité disponible dans la partie Reporting sur votre interface NewDeal.

Elle vous permet de créer vos propres tags et d’y associer une clé comptable et des collaborateurs afin d’obtenir des exports de vos flux comptables automatiquement adaptés pour vos analyses.